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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 18:40

Reference : An Anthology of Modern Arabic Poetry By Mounah A. Khouri,Mounah Abdallah Khouri,Hamid Algar

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 10:30

Portrait des deux leaders politiques libanais:

K. JOUMBLATT dans son appartement, au téléphone, chez lui tenant conférence de presse, marchant dans rues, très entouré de garde du corps. Interview : "les hommes politiques libanais sont à changer, pour moi. P. GEMAYEL est très limite mais c'est un illuminé une sorte de fou lucide..."

Portrait P. GEMAYEL, dans son appartement, regardant la télévision, au cours de repas familial, assistant à messe interview : "K. JOUMBLATT est un de ces hommes politiques avec qui nous ne sommes pas d'accord mais il est aussi Libanais que moi... Dans ma vie politique mes enfants sont des phalangistes... "

 

retrouver ce média sur www.ina.fr
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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 21:23

Un Voyage avec Vamos Todos

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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 01:05

http://www.brumerge.kingeshop.com/img_tem/Lezardes-et-Murmures-17-2-big-www-brumerge-kingeshop-com.jpgNous avons passé des heures et des heures à parler du Liban.... depuis deux ans presque. Laurent Chaineux, un grand ami, un Français qui ne connais le Liban qu'à travers les récits de ses amis, à travers mes récits, un poète amoureux des mots musiciens et des mots peintres, qui vient de publier son premier recueil chez les éditions Brumerge... http://www.lezardes-et-murmures.com/... m'a surpris la semaine dernière avec ce poème, éveillant en moi une grande nostalgie pour les montagnes paradisiaques de mon Liban...

 

Firdaous

A l'ombre de cèdres pubères
abreuvés du lait ruisselant
des hauteurs du Sannine,
les identités meurtrières

enfin s'épouseront.
Le vieil Hermon
enlaçant Saouda la divine,
Assal et Laban
couleront leurs douceurs

au lit d'Aïn el Arouss.
Alors enfin, mon coeur,
au coeur du Mont Liban,
énivré d'encens
je boirai ton nectar
et franchirai le seuil
de Firdaous.

 

Merci Laurent !!

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 22:46
Liban. Les journaux parlent de conflits, de combats, de violences ou de guerres… De géopolitique. La belle affaire ! Les journaux oublient que derrière ces mots devenus abstrais, vides de sens, il y a toi, mon amie libanaise. Une femme qui a quitté son pays –ou plutôt que le pays a quittée. Les journaux oublient d’écrire qu’il y a une maison abandonnée. Qu’il y a des amis qui ne répondent plus au téléphone. Qu’il y a une famille disloquée. Une autre langue. Qu’on laisse une terre sans avoir rien emporté, car on n’emporte pas avec soi une part de sa vie, son enfance, et ces jours bénis de Dieu. Tout cela reste là-bas, à jamais.

 

Il n’y a pas d’exil heureux, mon amie libanaise. Oui, tu le sais bien : le pire est de rester dans les souvenirs, mais les souvenirs, eux, ne te quittent jamais. Tu cherches partout ton pays abandonné, on dirait une mère angoissé en quête de son enfant perdu. Tu tentes de retrouver ce goût particulier de la ville dans les saveurs d’un plat –mais ce n’est jamais tout à fait ça, les épices exhalent un parfum différent selon qu’on les sente ici ou là-bas. Tu aperçois ton pays dans une image furtive, dans une carte postale, dans l’accent d’un ami. Tu souris de ces petits bonheurs, tu en fais des fêtes. Des fêtes pour oublier. Mais à la fin du banquet, la nostalgie revient occuper la maison.

 

C’est drôle, tu dis que tu as de la chance. Pour toi rien n’est vraiment grave. Tu souris toujours. Tu penses à tes enfants, tu t’accroches à leur avenir. Tu montres au monde que tu sais t’adapter, que tu peux réussir. Tu es toujours élégante : question de politesse, on ne s’habille pas n’importe comment quand on est invité. Sur tes papiers administratifs, à la case « nationalité », tu as toujours un temps d’hésitation : apatride serait tellement plus juste. Mais qui devine que derrière tout cela il y a quelque chose qu’on a tué, une part de toi ?

 

« Il n’y a pas d’amour heureux » : ça je le savais, le poète me l’a enseigné et j’ai assez vécu pour ne pas l’oublier. Mais personne ne m’avait appris qu’il n’y a pas d’exil heureux, et les années n’y peuvent rien. Mon amie libanaise, j’aimerais être aussi fort que toi, ce sourire-armure, mais comment fais-tu ? J’aimerais aussi que tu ne marches plus seule. Que tu te dises que tu es chez toi ici, que tu n’as rien volé. Bien au contraire, tu as tout donné. Tu as tout construit avec ta seule force. Ma très chère amie libanaise, j’aimerais sourire avec toi, te parler des arbres et des rivières. Des livres. Des poèmes qui consolent. De la vie. De demain. Et quand tu évoqueras le Liban, on rira aux éclats avec tous les souvenirs que tu as laissés là-bas.

Mohammed

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 23:45

La thèse traite des problèmes posés par la défense du Moyen-Orient depuis 1950 jusqu'à la crise de Suez en 1956. Elle s'ordonne en deux parties. La première traite de la période pendant laquelle, la Grande- Bretagne, consciente d'appartenir au camp des vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale mais aussi d'être quasiment ruinée, s'efforce de rester une grande puissance impériale. La perte de sa position au Moyen-Orient entraînait la disparition de son statut. Mais au Moyen- Orient, des problèmes nouveaux émergent: nationalisme arabe, notamment égyptien, conflits interarabes et israélo-arabe, menace soviétique... La politique de défense qui se fondait sur des accords bilatéraux connaît un changement : elle doit désormais se baser sur le concept de défense collective et inviter d'autres puissances occidentales, notamment les Etats-Unis, à partager le coût de la défense au Moyen-Orient. Dans cet esprit, les Britanniques élaboreront successivement deux projets de systèmes régionaux de défense collective, l'un fondé sur le « noyau arabe » — l 'Egypte avec son enclave à Suez, — l'autre sur l'Irak, la Turquie, le Pakistan et l'Iran, formant une ceinture dite « Northern Tier » sur la frontière sud de l'Union soviétique. Le premier système ou le Middle East Command ne tardera pas à céder la place au pacte de Bagdad, le 5 avril 1955. Ce revirement d'un concept stratégique vers un autre fera l'objet de la seconde partie du travail où le rôle des Etats-Unis, l'importance de l'arme nucléaire, les difficultés et conflits endémiques du Moyen-Orient seront analysés. L'élaboration, puis l'échec des divers systèmes seront révélateurs des tensions diplomatiques et de l'histoire difficile des relations entre la Grande-Bretagne et le Moyen-Orient à cette période, et finalement des vraies raisons du retrait britannique.

 

http://www.lulu.com/product/couverture-souple/la-grande-bretagne-et-lorganisation-de-la-d%C3%A9fense-au-moyen-ori/10894778?productTrackingContext=search_results/search_shelf/center/1

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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 01:55
lebanon-the-film-2.jpgBy Samuel Maoz, Lebanon is a film set entirely
inside a tank...

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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 01:29

nizar qabbaniBeirut, the Mistress of the World
We confess before the One God
That we were envious of you
That your beauty hurt us
We confess now
That we've maltreated and misunderstood you
And we had no mercy and didn't excuse you
And we offered you a dagger in place of flowers!
We confess before the fair God
That we injured you, alas; we tired you
That we vexed you and made you cry
And we burdened you with our insurrections
O Beirut
The world without you won't suffice us
We now realize your roots are deep inside us,

We now realize what offence we've perpetrated
Rise from under the rubble
Like a flower of Almond in April
Get over your sorrow
Since revolution grows in the wounds of grief
Rise in honor of the forests,
Rise in honor of the rivers
Rise in honor of humankind
Rise, O Beirut!
Whenever I say repentance, destinies give up on me
I miss her black eyes and melt of longing.
She is away and the nights never leave me alone;
And I lost the eyelash which used to hurt me; why should I care?
O eyelashes that kill and hurt
O eyes that sleep and wander
I would give u my whole life if you would give me happiness.
Songs withered in the green heart

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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 00:53


Maronite hymns are sung in the Aramaic or Syriac language. Their origin is closely related to the Antioch Church with its direct legacy of Jerusalem. The first Christian Antiochenes were born within the Jewish community. Their assembly – strongly bound to the synagogue – drew its inspiration from the traditional Jewish prayers and hymns (reading of the Old Testament, psalms and biblical songs).

But the Church was not long before it freed itself from the Jewish context and evolved in its own cultural way. New traditions were born, traces of which can be found in the Letters of Saint Paul as early as the 1st century.

By the 4th century, the intertwining of Roman, Byzantine, Jewish influences brought about the Syriac hymnody which was namely propelled and dominated for centuries by the hymns and poems of Saint Ephrem, a Syriac-language hymnographer and theologian.

Saint Ephrem’s works continue to dominate the Syriac hymnography and the current Maronite liturgy despite many tendencies to westernize the Maronite Church.

 

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 22:21
Par Ophélie Durouchoux, étudiante à l'Institut français de Géopolitique - Paris VIII
Source: http://www.affaires-strategiques.info/spip.php?article1380

Dès la fin du XIXe siècle, et durant le XXe siècle, les difficultés socio-économiques (chômage, crise économique), politico-confessionnelles et les tensions militaires (conflits internes de 1840-1860, guerre civile de 1975-1990) qui sévissent au Liban, se traduisent par le départ de millions de Libanais vers l'étranger. Aujourd'hui, la diaspora libanaise, l'une des plus importantes au monde - entre 5 et 8 millions de libanais -, est répartie à travers différents pays du monde : principalement en Amérique Latine et Amérique du Nord et dans une moindre mesure en Europe, Australie, dans les pays Arabes et l'Afrique noire.

Une diaspora « exemplaire »

Présentés le plus souvent comme des membres d'une diaspora modèle d'intégration et d'ascension sociale, le fait est que la plupart des Libanais arrivés en France sont francophones et ont un capital économique et social de départ. Leur « force » réside dans leur capacité financière associée au capital humain : une haute qualification et un réseau migratoire. Leur niveau d'instruction généralement élevé favorise leur entrée dans la classe moyenne et parmi les catégories socio-professionnelles supérieures.
Souvent affublés de la représentation de « commerçants dans l'âme », ils ont en fait transposé le secteur d'activité le plus important au Liban dans leur pays d'accueil. Les secteurs dans lesquels ils se concentrent en France sont la chimie, la pharmacie, l'industrie des nouvelles technologies des télécommunications, la banque, l'immobilier, la presse, la restauration, les professions libérales et le service. Leur particularité de fonctionnement en réseau de solidarité économique a fait par ailleurs que cette diaspora a pu être qualifiée parfois de « Lebanese Connection ».
Concentrés essentiellement dans les grandes villes de France, les Libanais sont surtout présents dans la région Ile- de- France, et notamment à Paris, où beaucoup habitent dans les « beaux quartiers » et les « belles banlieues ».

La France, « tendre mère » et « seconde patrie »

Depuis la fin de la Première guerre mondiale et l'effondrement de l'Empire ottoman, la France est un espace privilégié d'accueil pour les libanais, surtout chrétiens maronites. Elle continue aujourd'hui à occuper une place spécifique.

Le lien dit historique, culturel, politique et économique entre le Liban et la France, exerce un rôle attractif à travers la francophonie. La diaspora libanaise est nourrie des représentations de ce lien d'amitié séculaire : la France est considérée comme la « tendre mère » ou la « seconde patrie ».

Ce lien franco-libanais est perpétué par la « rhétorique de l'amitié » des acteurs politiques (français et libanais), symbolisé par la francophonie et ravivé régulièrement au cours d'actions diplomatiques, politiques et militaires de la France au Liban.

Mais ce lien est d'abord un lien entre la France et les chrétiens d'Orient (les acteurs religieux maronites du Mont-Liban). Au XIXe siècle, les missionnaires européens ou américains présents dans la région, instrumentalisent la religion chrétienne à des fins politiques. Sous l'Empire ottoman, les membres des communautés chrétiennes minoritaires dans l'empire, considérés comme dhimmis, étaient protégés par la France. Ce sont également les premiers à profiter de l'enseignement des congrégations religieuses. Ces relations se déroulent alors sur fond de rivalités entre chancelleries européennes, gouvernement ottoman et acteurs locaux du Mont-Liban tels que l'Eglise maronite, les chefs féodaux et les personnalités politiques.

Après la Première guerre mondiale, des comités et alliances militent auprès des puissances européennes en faveur de la création d'une Grande Syrie ou d'un Grand Liban. Le Liban est créé en 1920 sous mandat français.
Après l'indépendance du Liban, la France tend à redynamiser les liens franco-libanais dans un contexte de nouvelle donne géopolitique. Les relations diplomatiques des deux pays mettent en avant l'héritage de la France au Liban sur les plans historique, politique et culturel. Elle parvient à sauvegarder l'essentiel de ses intérêts économiques à travers la permanence de son influence culturelle : la francophonie.

Réévaluation ou confirmation de la relation ?

Après la Seconde guerre mondiale, la France devient spectatrice de l'hégémonie américaine dans un contexte de guerre froide. Marquées par la vision coloniale du gouvernement français de l'époque, les représentations du lien franco-libanais évoluent. Autrefois la France était « protectrice des lieux saints », elle devient « protectrice du Liban, de son intégrité et de son indépendance » face aux pressions internationales, régionales et internes.
Suite à la présidence De Gaulle, la position de la France s'infléchit au nom d'intérêts économiques et des obligations de la realpolitik. Les relations franco-libanaises s'enlisent au cours de la guerre civile libanaise (1975-1990), où la position peu claire de la France est critiquée. Sa relation ambiguë face aux chrétiens - qui s'affrontaient dans des combats entre milices - fragilisa son image.
C'est le tandem Hariri-Chirac des années 90 et l'image de cette « amitié personnelle » qui marqua le renouveau du lien franco-libanais. Celui-ci fut relancé par le biais d'une coopération culturelle, scientifique et technique ainsi que de nombreuses aides financières débloquées par la France pour aider le Liban.

Aujourd'hui, le Liban trouve un écho sur la scène européenne à travers ce soutien français. De son côté, la France joue de sa double image de protection de la nation libanaise et des chrétiens d'Orient et trouve ainsi un écho auprès des pays arabes du Moyen-Orient. La France cherche ainsi à se placer en interlocuteur « neutre » entre les Etats-Unis et les Etats arabes du Moyen-Orient (cf. la guerre d'Irak et le conflit de juillet 2006 au Liban). Dans ce jeu d'influence, « l'image de marque française » et la référence au lien franco-libanais, gomment les aléas de l'Histoire et permet à la France de légitimer son action au Liban.

Aujourd'hui, la présidence Sarkozy reste partagée entre realpolitik et maintien de l'héritage de protection du Liban. Elle entretient à la fois le discours du lien traditionnel avec les chrétiens tout en traitant avec les autres acteurs politiques libanais (sunnites avec Hariri) et hésite même à prendre en compte le Hezbollah. Ce positionnement de la France plus flou, agace les interlocuteurs libanais maronites.

La diaspora libanaise en France : caisse de résonance des conflits politico-communautaires et identitaires du Liban ?

En France, la diaspora libanaise présente deux types de cas de figures : ceux qui ont « coupé les ponts » avec le Liban et ceux qui entretiennent les liens avec leur pays d'origine.

Pour ceux qui restent « connectés » au Liban, le modèle sociétal libanais de solidarité familiale, sociale et confessionnelle peut perdurer en France. Les lieux de cultes jouent alors un rôle de ciment. Le plus significatif à Paris est l'Eglise Notre- Dame du Liban, paroisse maronite rattachée au foyer franco-libanais et liée politiquement et diplomatiquement dès son origine à la France.

Les associations constituent aussi une part du tissu social communautaire libanais. Mais certaines associations importantes jouent un rôle politique et n'ont de culturel que le nom. Ainsi l'ULCM (L'Union Libanaise Culturelle Mondiale), présente dans chaque pays où se trouvent des Libanais de la diaspora, cherche à jouer un rôle politique au Liban en faisant une sorte de « lobbying » auprès des gouvernements des pays d'accueil.

La diaspora est en effet très politisée, tout comme l'est la société libanaise. Les Libanais émigrés transposent en France les conflits politico-communautaires ayant cours au Liban. Ainsi, à travers leur dynamisme politique à Paris, les rivalités de pouvoir divisent les deux grands partis politiques chrétiens opposés au Liban : les Forces Libanaises (Parti de Samir Geagea) contre le Courant Patriotique Libre (Parti du Général Aoun).

Mais si la diaspora est politisée et divisée, elle n'est pas pour autant majoritairement active politiquement. Lors d'évènements tragiques au Liban (l'assassinat de Rafiq Hariri ou le conflit de juillet 2006), la diaspora sait faire bloc tout en faisant face aux divisions. Mais les émigrés libanais côtoient pourtant d'autres Libanais n'ayant pas les mêmes opinions que les leurs, et par la même sont amenés à nuancer leur propos.

Conclusion

Si la diaspora libanaise n'a pas de réelle importance au niveau politique auprès des gouvernements français malgré ses actions de lobbying soft, elle représente des enjeux internes à la scène libanaise. Soutien de la croissance économique libanaise, elle ne peut cependant jouer de rôle politique. Lorsque cette diaspora tente d'agir au Liban directement, utilisant de nouveaux paramètres identitaires dans son action économique ou politique, elle n'est pas acceptée comme telle par les acteurs libanais. Ces derniers n'ont en effet pas intérêt à voir fleurir des idées politiques divergentes de celles établies ponctuellement et de manière localisée par le système politico-communautaire en vigueur...

Observatoire dirigé par Barah Mikaïl, chercheur à l'IRIS.


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